chuuut

 

 

Joliment vêtue d'étoffes satinées,
Exquise princesse emplie de volupté,

Tu m'apparais, Ô beauté enivrante !

Auréolée de ta splendeur si envoutante,
Irriguant mon coeur de cet infini désir,
M'insufflant, d'un regard, un intense plaisir!
Et, malgré moi, je tais ces mots à proscrire...

 

A G... Si elle accepte ces trois mois qui ne doivent être prononcés...

 

 *****

 

Il y a bien longtemps que ces mots j'avais devinés...
Et en rien je ne suis choquée.
N'est ce pas une simple vérité,
Que nous avions dit ne jamais nous cacher ?
Malgré l'impact que cela aurait pu donner,
Tu a trouvé le courage de te confier,
Au risque de tout rompre, tout casser,
Ces mots "interdits" tu as exprimé,
Certes tout de même un peu effrayée,
Par ces sentiments que cette expression prononcées
Laissent réellement imaginer....
Mais Au fond de moi, je me sens vraiment flattée

                                                                     lundi 2 avril 2012 -  22:47

                                                                     G...