enflammé

 

 

Ô ma si délicieuse et si envoutante admirée,
Pour toi, ce jour, je n'ai cessé de m'enflammer!
Auprès de toi, mon coeur a choisi de s'enfuir,
Subitement, en toute déraison, sans frémir.
Il a choisi de délaisser mon être et mon corps.
Sans le moindre regret, ni le moindre remord.
Il s'est porté, flamboyant, auprès de ta splendeur,
S'en est enivré, pour mon plus grand bonheur !
Il s'est délecté, d'une caresse invisible et éthérée,
De la magnificence de ta silhouette tant désirée.
Sous tes étoffes, indécemment et doucereusement,
Il s'est insinué, de ton exquise saveur se délectant.
Il a frissonné à la tiédeur de ton corps si divin,
Il a vibré à la découverte de ton dénudé écrin,
Il a attisé mon désir aux confins de la brûlure,
Se grisant de toi, chaque galbe, chaque courbure,
Se délectant de toi, jusque dans ta plus pure intimité,
S'enivrant, langoureusement, de ta douce sensualité.
Puis tu t'en es allée, pour son plus grand malheur.
Et, lentement, il a rejoint son ancienne demeure.

 

 

 

 A G...